「curio力」を鍛える


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curioについて私が知っている二、三の事柄

先月の移転セールには沢山のお客様にお越しいただき、嬉しい毎日でした。本当に、ありがとうございました。 9月30日で、一旦営業を終了し、移転先への引越し準備をしています。 昨日は、新しい場所を見に行ってきましたので少しだけ…。まだ何もない空間がどんな風に変わっていくのでしょうか?! #gifu#アンティーク#アンティーク雑貨#雑貨#アンティーク家具#家具#香瑛住研#インテリア#マイホーム#curio#ヴィンテージ#キュリオ#岐阜アンティーク#岐阜雑貨屋#岐阜家具#岐阜インテリア#照明器具#照明アンティーク雑貨キュリオさん(@antique_curio)がシェアした投稿 – 2017 Oct 4 10:54pm PDT

curioマニアの激安情報

 Tsuji Kunio autemps d’étudiant étranger en France KAGA Otohiko    Début septembre 1957, je partispour l’Europe dans le paquebot « Cambodge » des Messageries Maritimes.J’étais boursier du gouvernement français. Il fallait 40 jours de croisièrepour rejoindre Marseille, la France de nos aspirations était un pays lointain.  Le lendemain, après un court passageau port de Kôbe, le bateau se lança dans l’océan. Mes compagnons de bordétaient d’autres boursiers, parmi lesquels il y avait certains spécialistes enlittérature française et en médecine qui allaient devenir mes amis.  Notre première destination était HongKong. Un typhon nous menaça, la mer était orageuse, des montagnes de flots s’abattirentsur le bateau. Le paquebot fut ballotté dans tous les sens par la violence naturelle.Moi excepté, tout le monde avait la nausée et se coucha. A la cantinede la deuxième classe, je pris un dîner solitaire avec du vin et retournai dansma cabine. Par le hublot, je vis les vagues se superposer comme une danse debaleines noires. J’eus donc envie d’avoir une vue panoramique de cette mer déchaînéedans la tempête. Je sortis sur le pont avec un imperméable. Il y avait desbancs installés pour les jours ensoleillés. Mais ce soir-là, ils étaient déserts,exposés au vent et à la pluie.  Le bateau était littéralement lejouet des vagues. Malgré la peur de l’immense force de la nature, je faisaisconfiance au paquebot, fruit de la civilisation. Je m’assis sur un banc. Tout àcoup, je m’aperçus qu’il y avait quelqu’un dans la pénombre à l’autre bout dubanc. Il s’approcha de moi pour se présenter. C’était Tsuji Kunio, mari de Sahoko,une de mes camarades de la promotion des boursiers. Il me dit : « Vousêtes M.Kogi, n’est-ce pas ? » Ilavait appris mon nom par sa femme qui était venue l’accompagner jusqu’au portde Yokohama lors de notre départ. Je lui souris pour lui montrer que j’appréciaisle spectacle de la tempête.  Nous nous contemplions la mer.Sans que je lui demande, il dit : « Moi, jesuis un « entre-pontier ». – Quoi ? » Il dit cela avecun ton mi-blagueur mi-sérieux : « Je suis en troisième classe. Macabine est plus basse que la surface de la mer. Elle n’est pas individuellemais collective. On se couche pêle-mêle et on mange les restes des passagers dela deuxième classe. Mes compagnons de cabine sont majoritairement des militairesnoirs. Ici, c’est le pont réservé aux clients de la deuxième classe. Je suis undélinquant. – Sahoko,viendra-t-elle plus tard ? – Elleviendra en avion. Dans 40 jours, elle prendra un vol et arrivera à Paris dansl’instant/ en rien de temps. – C’estformidable ! – N’est-cepas ? Vous voyez, ma femme a un cerveau plus performent que le mien. Ellea réussi du premier coup l’examen pour la bourse du gouvernement français. Etmoi, je suis un raté ; un « entre-pontier ». Ce disant, iln’avait aucun air déçu et rit avec un regard malicieux. Son sourire montraitplutôt sa fierté d’avoir une femme intelligente.  Je n’ai pas oublié ses yeux taquinsd’autant plus que dans ses romans, les femmes ont souvent les réflexes physiqueset mentaux plus rapides que leur mari. C’est le cas dans « La Forteresse d’Eté » et« Julien l’Apostat ».  Depuis cette nuit de tempête, TsujiKunio et moi, nous nous voyions souvent. Comme il ne voulait pas entrer dans lazone réservée à la deuxième classe, nous allions du côté de la proue, près desancres et des canots de sauvetage. Nous discutions parfois allongés à côté dela pointe du navire fendant les flots. Les sujets étaient très divers. Ce dontl’un parlait intéressait naturellement l’autre, nos conversations étaientinépuisables.  Il était un peu plus âgé que moi. Audébut, je lui parlais poliment selon la coutume japonaise face à un aîné. Maisil me dit d’arrêter parce que nous étions dans la même promotion à l’universitéde Tokyo. Dès lors, je commençai à lui parler plus familièrement.  Au fur à mesure, nous comprîmesque chacun avait son univers que l’autre ne connaissait pas. Celui de Tsuji étaitévidemment autour de la littérature française mais étendu aussi à la philosophie.Il prononçait des mots étrangers quand il parlait de Kant, Hégel ou Heidegger. Cequi l’attirait dans mon univers était la vie quotidienne des condamnés à mort etleur psychologie. J’étais médecin attaché à une maison de détention et mespécialisais en psychologie criminelle. Dans ce domaine, j’avais de quoi parlerindéfinniment.  Le paquebot passa à Hong Kong,Manille, Saïgon. Le dernier étant territoire français, le bateau mouilla enrade pour quatre jours. Les boursiers étaient toujours ensemble aussi bien surle bateau qu’en ville. Ils faisaient le tour de la ville en groupe alors que Tsujis’écartait et se promenait tout seul. Les boursiers prenaient tous, sansexception, des photos avec leur appareil alors que Tsuji prenait des notes dansson petit carnet suspendu autour de son cou. A cette époque où l’appareil photodomestique connaissait un grand succès au Japon, un voyage sans appareil étaitinconcevable. Sa façon d’être qui se distingue des autres Japonais m’a franchementimpressionnée.  J’ai beaucoup discuté avec lui,mais en ce qui concerne la littérature, ce n’était jamais moi qui amorçais ladiscussion. Sauf une seule fois où j’ai commencé à m’exprimer sur ladescription des caractères des personnages dans « Le Père Goriot »,son visage s’est assombri et il restait silencieux. Un moment après, il adit : « Désolé. Je n’aime pas trop quand tu parles de  littérature ». A voir son expression devisage très compliquée, j’ai compris qu’il voulait dire : « Lalittérature est un domaine sacré pour moi. Je ne veux pas entendre un amateuren parler ». Je n’avais pas l’intention de parler de la littérature maisdu caractère psycho-médicale des personnages. Mais je n’ai pas insisté et disamicalement « D’accord, pardon ».  Je me rappelle à l’instant de quandj’ai eu cette conversation avec lui. C’était à Colombo à l’île de Ceylan. Je nesais plus pourquoi je n’étais pas avec les autres boursiers mais je faisais letour de la ville avec Tsuji. Nous avions parcouru silencieusement les quartierstristes et le cimetière zoroastrien. Il s’est arrêté de temps en temps pourécrire de longues phrases dans son carnet, et j’ai pris une photo dans la directionde son regard attentif.   Nous étions devenus très proches. Pendantnotre longue fréquentation, je l’ai toujours écouté parler de littérature sansdiscuter avec lui. Mais lui, il parlait avec enthousiasme, ou plutôt commentaiten détail  toutes les littératuresmondiales, notamment Tomas Mann ou Marcel Proust. Il a ainsi entièrement satisfaitma curiosité du premier spécialiste en littérature française dans ma vie. Enmatière littéraire, il prenait la position de maître mais c’était très naturel.  Je suis certain qu’il avait unepassion et une connaissance parfaites en structure, personnages et en style desromans proustiens. Et je dois avouer maintenant que c’était sa passion qui m’apoussé plus tard à la littérature.    Au bout de 40 jours, le paquebot« Cambodge » arriva à Marseille. Chacun devait aller à Paris par sesmoyens choisis. Moi, je pris le train et m’installai à la Maison du Japon de lacité universitaire du 14 ème arrondissement. Alors Tsuji me quittaen disant : « C’estabsurde d’habiter dans la Maison du Japon quand on est venu d’aussi loin enFrance, je vais vivre avec ma fem
me dans un appartement » .  Il fait froid à Paris à la mi-octobre.A la différence du Japon, c’était déjà la couleur d’automne qui dominait leparc. Le directeur de la Maison du Japon était professeur à l’université deTokyo. Il assumait volontiers les taches diverses du maître de Maison. Unesemaine après mon arrivée à Paris, il frappa à ma porte. « TsujiSahoko est malade avec son mari. Ils sont fiévreux. Vous êtes médecin, n’est-cepas ? Pourriez-vous aller les voir s’il vous plaît ? » – Jevoudrais bien. Mais je suis psychiatre, répondis-je, Il y a d’autres médecins, généralisteet chirurgien parmi les étudiants boursiers… – Sahokovous demande, dit-il, elle vous a nommé, M. Kogi. » J’acceptai. A Tokyo,lors d’une rencontre de quatre futurs boursiers en médecine, nous avions décidéd’apporter le maximum de médicaments possible pour soigner nos compatriotes àParis. Dans mes affaires, pas encore rangées, j’ai réussi à trouver des chosespour remplir mon sac : les outils de consultation et le médicament contrele rhume ainsi que quelques seringues. Mais ne retrouvant pas de manteau, jesortis avec deux pulls à la place. Il était déjà le soir quand j’arrivai à larue des Pompiers à Montparnasse.  L’appartement du couple Tsuji setrouvait au 6 ème et dernier étage, c’était une mansarde donc sansascenseur. Chaque étage était équipé d’un WC. Je frappai à la porte. La voix deTsuji me dit que la porte n’était pas fermée à clé.  Ils étaient couchés sur le futondirectement mis sur le sol. Tous deux avaient 40°C de fièvre et respiraientavec des râles crépitants. Je diagnostiquai tout de suite le début d’unepneumonie. « Vosrespirations sont crépitantes. C’est une pneumonie légère. Je vous fais unepiqûre de pénicilline. Mettez-vous sur le ventre et présentez vos fesses ».J’ordonnai cela avec une voix tendue. Je craignais qu’ils refusassent et que jene pusse pas les guérir. Mais heureusement ils m’obéirent sans problème.  Quand je sortis, il faisaitsombre : Rue des Pompiers, il y avait très peu de lumière. Je ne savaispas encore que c’était à côté du cimetière de Montparnasse. J’admirai le couragedu couple Tsuji qui commençait leurs études avec une ardeur passionnée dans lapauvreté et un logement obscur et froid.  Lendemain matin, le directeur dela Maison frappa à la porte de ma chambre. « Sahoko m’aappelé, dit-il, Ils n’ont plus de fièvre. Ils vont mieux. Elle m’a chargé devous le dire. – Tantmieux, dis-je, mais il vaut mieux qu’ils se reposent encore deux ou troisjours. Sinon, ça risque de revenir. – Maisils étaient au lit depuis deux jours. Ils n’avaient plus rien à manger. Ils nesupportaient plus de faim et s’étaient précipités au café. Avec le ventre plein,ils se sentent bien. Aujourd’hui, ils vont aller à la bibliothèque nationale. – Çaalors… ! » Je n’avais pasles mots. Si je l’avais su, je serais allé chercher pour eux de quoi manger.

Source: le catalogue de l’exposition “TSUJI Kunio – Un anachorète à Paris”              Liveret de l’exposition       

「フランス留学時代の辻邦生」

                    

   

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